Immatriculation des engins de chantier

Les engins de chantier, qui sont également nommés en langage courant des engins de travaux publics, peuvent être obligés de circuler sur les voies publiques. Ces circulations ont surtout lieu lors des différents transferts d’un endroit à un autre. Mais puisque ces engins de chantier sont amenés à rouler parfois sur le réseau routier, sont-ils aussi soumis aux règles d’immatriculation des véhicules ?

L’immatriculation des engins de chantier de catégorie 1

Les engins de chantier dans la catégorie 1 selon carte grise.org sont les engins qui présentent un caractère routier prédominant. Ce type d’engins est soumis aux différentes règles du Code de la route et les règles relatives à l’immatriculation en font partie. Il en est de même en ce qui concerne les règles de gabarit, d’éclairage, de signalisation…

L’immatriculation des engins de chantier de catégorie 2

En principe, les engins de chantier sont classés dans la catégorie 2 qui définit des matériels roulants dont le caractère routier n’est pas prédominant. Ces engins spécifiquement conçus pour les travaux de chantier ou les travaux publics ne sont pas normalement utilisés sur les routes pour transporter des marchandises ou encore des personnes. Ces matériels sont également caractérisés par une absence de suspension et une vitesse de roulage limitée à 25 km/h. Ce genre de véhicule bénéficie alors de dispositions particulières. En effet, comme ils ne font pas l’objet d’une réception par le service des mines, les engins de chantier ne font donc pas non plus l’objet d’une immatriculation.

Une plaque constructeur en revanche

Toujours est-il que tout engin de chantier, qu’il soit de catégorie 1 ou 2, est amené à circuler sur les voies destinées à la circulation publique, il est obligatoire qu’il porte une plaque constructeur. Il devra aussi obligatoirement avoir une plaque d’exploitation, une assurance automobile « responsabilité civile » et également une assurance « RC Exploitation ».